Agir contre le réchauffement climatique
Pour lutter contre le réchauffement climatique, j’essaie de faire de petites choses à mon échelle au quotidien. Je pense que c’est important que chacun fasse quelque chose à son niveau. Bien sûr, il faudrait aussi que des décisions politiques soient vraiment prises pour protéger l’environnement, mais nous avons tous un pouvoir que nous oublions trop souvent : le pouvoir du consommateur.
Tel que je vois les choses, si tout le monde arrêtait d’acheter des produits polluants, on arrêterait tout simplement d’en vendre. Alors, j’essaie de faire les choses à mon échelle en espérant que d’autres feront pareil.
Par exemple, j’essaie de n’acheter que des fruits et légumes de saison. J’achète plutôt des produits locaux pour privilégier les circuits courts. Aussi, je fais attention à acheter le moins possible de produits fabriqués en Chine et à l’étranger, comme ça, je sais que ce que j’achète n’a pas été transporté dans des conteneurs polluants.
Je ne demande pas de sacs plastiques quand je fais des courses, car je sais qu’ils se retrouvent dans les océans et sont dévastateurs pour la faune marine.
Ensuite, pour mes déplacements, je privilégie plutôt les transports en commun, la marche à pied ou le vélo pour éviter la voiture le plus possible.
Bien sûr, quand on vit à la campagne, c’est beaucoup plus difficile de vivre sans voiture, surtout quand on est obligé de faire 20 kilomètres pour faire des courses. Mais quand on vit en centre-ville et que tout est à 2 ou 3 kilomètres à pied, je trouve qu’on n’a pas trop d’excuses.
J’aimerais vraiment que le vélo se démocratise en France comme en Allemagne, mais le problème des villes françaises, c’est qu’elles ne sont pas aménagées pour les vélos.
Mais je reste plutôt optimiste, les choses commencent à changer, bien que trop lentement à mon goût. De toute façon, je ne suis pas un modèle non plus et je sais que je pollue énormément malgré mes petits gestes.
The way I see it, if everyone stopped buying polluting products, we would simply stop selling them. So, I try to do my part, hoping others will do the same.
For example, I try to buy only seasonal fruits and vegetables. I prefer local products to support short supply chains. Also, I avoid buying products made in China or abroad as much as possible, so I know what I buy hasn’t been transported in polluting containers.
I don’t ask for plastic bags when I go shopping because I know they end up in the oceans and are devastating for marine life.
For transportation, I prefer public transit, walking, or biking to avoid using a car as much as possible.
Of course, living in the countryside makes it much harder to live without a car, especially when you have to drive 20 kilometers just to go grocery shopping. But when you live in the city center and everything is within 2 or 3 kilometers, I think there aren’t many excuses.
I’d really like cycling to become as common in France as it is in Germany, but the problem with French cities is that they aren’t designed for bikes.
Still, I remain optimistic. Things are starting to change, even if it’s too slow for my liking. Anyway, I’m not a perfect example either, I know I still pollute a lot despite my small efforts.
Voici quelques exemples :
Pour lutter contre le réchauffement climatique… je fais de la politique / je participe à des manifestations / je ne fais pas beaucoup d’efforts / je milite au quotidien
Je pense que ça ne sert à rien de faire les choses individuellement / Je pense que nous devons tous agir individuellement / Je pense que c’est la politique et les pouvoirs en place qui doivent s’occuper de tout ça.
Je fais des choses… même si ça ne sert à rien / pour montrer l’exemple / pour me donner bonne conscience.
J’achète des fruits et légumes… au marché / directement chez l’agriculteur / dans les petits magasins.
Je fais attention à acheter… bio / local / sans pesticide / végétarien / moins de viande.
Je n’utilise que… des sacs biodégradables / des sacs réutilisables.
J’essaie d’utiliser moins souvent… la voiture / l’avion / la moto.
J’aimerais vraiment… qu’on trouve un moyen de produire de l’énergie non polluante / qu’on interdise l’accès aux voitures aux centres-villes / que les transports soient mieux développés à la campagne.
Les choses commencent à changer / les choses ne changent pas du tout.
Je sais que je ne pollue presque pas / J’essaie d’être un modèle.
Quiz de compréhension
Vérifiez votre compréhension du texte en répondant aux questions ci-dessous.
#1. Que fait le narrateur pour lutter contre le réchauffement climatique ?
Il fait des petites choses à son échelle.
#2. Est-ce que le narrateur croit que la politique peut faire changer les choses ?
Oui, il pense que la politique a son rôle à jouer contre le réchauffement climatique.
#3. D’après le narrateur, quel pouvoir avons-nous ?
Le narrateur pense qu’on a le pouvoir d’agir en tant que consommateur.
#4. D’après le narrateur, comment faire pour qu’on ne vende plus de produits polluants ?
Il pense que si l’on arrêtait d’acheter ces produits polluants, on ne les vendrait plus.
#5. Quel type de fruits et légumes préfère acheter le narrateur ?
Il préfère acheter des fruits et légumes locaux qui viennent de circuits courts.
#6. Pourquoi le narrateur ne demande-t-il pas de sacs plastiques pour faire ses courses ?
Il ne veut pas de sacs plastiques parce qu’ils polluent les océans.
#7. Quel type de moyen de transport privilégie le narrateur ?
Il essaie de se déplacer avec les transports en commun, à vélo ou en marchant.
#8. Pourquoi le narrateur pense-t-il que c’est difficile de ne pas avoir de voiture à la campagne ?
Il faut parfois se déplacer de 20 kilomètres à la campagne juste pour faire des courses. C’est compliqué sans voiture.
#9. Qu’aimerait voir davantage le narrateur en France ?
Il aimerait qu’il y ait plus de vélos et de pistes cyclables en France.
#10. Est-ce que le narrateur pense qu’il est un modèle écologique ?
Non, il sait qu’il pollue quand même beaucoup.

